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Oui, Raconter le Congo positif paye mieux (même) !

La plupart du contenu sur la RDC raconte l’histoire d’un pays scandaleusement riche mais terriblement misérable. Beaucoup d’ONGs et individus utilisent cette narrative pour se faire de l’argent. Mais, est-il possible de lever des fonds ou attirer l’attention avec une histoire alternative ?       J’en parle dans ce billet.

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Par Akilimali Saleh

Entre nous, des congolais sont payés pour diffuser dans le monde la partie moche de la RDC. C’est probablement pour plaider le cas des congolais ou s’enrichir. Un sous-traitant d’un ONG intervenant dans l’agriculture m’avais dit : « Il faut créer des missions de service à l’intérieur pour bien profiter de cet argent. D’après tout, l’argent ne va pas retourner chez nos bailleurs de fonds. » Il faut dire tous les maux du pays car ça paye à l’internationale. Ces arguments marchent pourtant à l’occident. Ils mélangent mensonges, vérité en y mettant de l’émotion pour attirer la sympathie des hommes de bon cœur qui soutiennent alors la lutte pour l’amélioration de la « situation » du pays.

Le plus triste à dire est que cet argent ne change pas le quotidien des congolais. Dans un autre billet, Nord-Kivu : Qui veut la parité ?, un chargé de mobilisation avait dit « … il faut avancer tout en restant sur place ».   Une partie de ce fond est affectée dans les activités de justification et de visibilité. Ils ont besoin que la situation de la communauté ne s’améliore pas pour avoir des financements le plus longtemps possible. Les nationaux vendent des informations qui décrédibilisent les congolais et le Congo pour avoir des financements.  L’est de la RDC peut nous donner des vraies leçons sur le sujet. Ha ! Que les compatriotes ne m’en veulent pas, certains congolais, pas tous.

Alors vue que le « Congo positif ne paye pas » doit-on croire que c’est impossible que des vrais patriotes donnent le Congo tel qu’il est avec toute la diversité sociale, politique et culturelle ?  Répondre à cette question nous amène à s’interroger sur les pratiques des jeunes dans la diffusion de l’image du pays. Je pense qu’il est possible, certains jeunes essayent de faire parler le Congo au mieux qu’ils peuvent. Et la bonne manière est de faire bien ce dont on est capable et vendre une image positive du Congo et des congolais.

L’autre exemple est de Meschack, un jeune danseur de Goma qui a remporté un prix Pas seulement dans la danse mais tous les domaines de la vie humaine. Dans la ville de Goma, travaille un centre de création artistique pour l’encadrement et l’épanouissement des jeunes dans divers métiers et arts.

Congo International Film Festival réuni plusieurs jeunes volontaires congolais. Des congolais qui peuvent inspirer et des internationaux talentueux participent aussi. Du Cinéma au leadership en passant par la littérature, le design et autres, des jeunes apprennent à développer une pensée critique. Cette pensée critique incitera ces jeunes à mettre en avant les intérêts de la communauté.

Ce festival est à sa douzième édition en 2017. Il se tiendra à Goma du 08 au 16 Juillet dans plusieurs sites. Au programme, des ateliers de renforcement de capacité dans plusieurs domaines. L’objectif est d’appuyer les jeunes à s’approprier l’image du pays pour le raconter dans l’affirmatif. Ces jeunes racontent leur histoire et cette fois sans exagération car l’argent des ONG ne les motivent pas.

Dans la région de l’est de la RDC où se raconte tous les maux, ce festival tente de créer des opportunités aux ambitieux pour vendre les pages positives de cette région. Pour cette édition, le thème est « C’est possible » parce qu’il est possible. Le CIFF est utile pour la communauté congolaise surtout à l’est. La population est habituée à quémander au près des ONG presque tout. Au lieu de travailler, des jeunes diplômés conçoivent des associations pour essayer de manger sur cet argent facile appelé localement « za bazungu » en français « des blancs ». Le CIFF organise des formations, échanges et autres activités pour inspirer les jeunes à une vision de la vie et la redéfinition des objectifs pour plus d’autonomisation.

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Nord-Kivu : Qui veut la parité ?

Des réunions, conférences, ateliers et autres activités ne cessent d’être organisés autour de ce thème « parité ». Les hommes politiques, activistes, les ONGs locaux et internationaux en parlent toujours mais réellement qui veut cette parité ?

Par Akilimali Saleh

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Une femme qui prend des photos dans la semaine du cinéma au Kivu à Goma, RDC en Septembre 2016. Ph. bénoit Mugabo

En tout cas pas les hommes !

Ils sont habitués au pouvoir absolu, le control total des situations, avoir la dernière ou l’unique décision sur le reste de la famille dont leurs femmes.Même les hommes politiques sont hypocrites ; Sur les médias et en publics ils sensibilisent la communauté sur la « parité » mais en interrogeant leurs vies, il est facile de constater qu’ils jouent aux « Grands et seuls décideurs » à la maison. Comme pour dire que c’est pour plaire à la communauté internationale qu’ils se déclarentêtre pour la parité. D’ailleurs un homme qui écoute trop sa femme en langage de Goma est appelé « Dominique » pour dire un homme intimidé et dominé par sa femme.

Donc eux pratiquement n’en veulent pas, du moins pour la majorité.

Les femmes elles-mêmes ?

Certaines femmes pour ne pas diretoutes, n’ont pas confiance en d’autres femmes. En politique par exemple « vous ne savez pas comment une femme se comporte quand elle a le pouvoir » me disait une femme. Pourtant, le pouvoir politique est très important pour leur émancipation. Il ne faut pas généraliser. Hein ! Certaines femmes militent pour la parité mais pour d’autres les raisons restent à lire dans la suite. Comprennent-elles cette question réellement ? Utilisent-elles une bonne méthodologie ? Sont-elles écoutées par les autres femmes ?

A mon avis, elles ne sont pas écoutées par beaucoup de femmes surtout celles qui partent régulièrement dans des chambres de prière. Lesfemmes ayant une éducation rigoureuse au sujet de la famille interprètent la « parité » comme une « menace à la stabilité du foyer » etpréfèrent cette stabilité plus que le reste.Certaines se sentent heureuses d’être sous la domination du « chef de la famille, l’homme »car c’est la coutume.

Les ONGs peut-être pour le fonds.

La question que les ONGs se posent « Et si la parité serait effective ? » A cette question n’importe qui peut répondre s’il se met à la place des ONGs intervenants dans cette « lutte »même si ce mot est discutable. Quoi dire ou montrer pour avoir des donateurs ou des personnes qui vont cliquer :« je soutiens » sur leurs sites ?Quoi dire dans les grands salons, colloques  et conférences organisés pour cette cause à l’occident ?  Pour les ONGs intervenant dans ce domaine, plus ça dure, plus ça paye et personne ne veut partir au chômage. « Il faut faire semblant d’avancer tout en restant sur place », nous a dit en privé un chargé de mobilisation d’une ONG.

En tout, pour ceux qui veulent lutter, la lutte est encore longue ; car ils vont lutter longtemps. Un analyste nous a confié : « Si on peut comprendre la parité comme une semence, au Nord-Kivu il y a pas de champs. Le terrain ressemble plus à un foret. Il faut d’abord couper les arbustes et envisager le reste après »

Pour tout commentaire, suggestion ou recommandation n’hésitez pas d’écrire en bas de cet article.

Goma : Semaine du cinéma au Kivu, l’image à l’honneur

Du 05 au 11 Septembre 2016, à l’Alliance Française de Goma de 08h00 à 20h00, se tient l’activité de promotion de l’art et du cinéma de la région des grands lacs africains. Il s’agit de la semaine du cinéma du Kivu pour sa première édition.

Par Akilimali Saleh

TD Jacques apprend à Amani Kavira Lydie la prise de vue. Ph. Benoit Mugabo

TD Jacques apprend à Amani Kavira Lydie la prise de vue. Ph. Benoit Mugabo

 

C’est le bureau du Réseau de Production et de Diffusion Film « R.P.D.F.I » en sigle, une organisation non gouvernement œuvrant pour la promotion du cinéma en RDC et ses plusieurs partenaires organisent cette semaine dit « la semaine du cinéma au Kivu».   Pour cette édition, Celle-ci offrira des ateliers de formation  en photographie,  designer et prise de vue. Plusieurs dizaines des jeunes sont déjà sélectionnés selon Robert Katontoka, coordonnateur de la RPDFI : « plus de cent jeunes ont postulé et ceux qui ont répondu aux critères seront formé dans la semaine par des formateurs venus de la RDC et de l’étranger »

« L’activité principale sera la projection de différents films courts et longs métrages et des films documentaires de réalisateurs de la RDC et région du Rwanda, de la Tanzanie, de l’Allemagne, du Canada et d’autres coins du monde »a dit TD Jacques Muhindo, le directeur de la Semaine du Cinéma.Chaque jour à 15h dans la semaine, les projecteurs s’ouvriront pour offrir au public des films et documentaires dans la salle de l’alliance française selon un communiqué.

Le  réalisateur et directeur de la semaine a ajouté : « Une exposition photo de l’artiste photographe Benoit Mugabo sera aussi de la partie ». Benoit Mugabo est l’un des plus grands et rares artistes photographes de la région du Kivu, il réalise plusieurs expositions et réalise ses photos dans des rues. Pourcette semaine du Kivu, « C’est avec grand plaisir que je vais exposer mes photos, elles viennent du quotidien de Goma. Ce sont des histoires qui se passent dans les routes, dans familles normales de Goma »

Cette semaine du cinéma au kivu a pour objectif de redonner place à la population locale grâce au cinéma qui tire ses scénarii dans la vie sociale« Il n’y a que le CIFF comme festival du cinéma dans cette région et c’est pour combler le vide après le CIFF que nous avons créé la semaine du cinéma du Kivu. Pour donner une nouvelle espace au cinéma pour montrer des films. L’originalité de la semaine est qu’elle donner l’opportunité à tout le monde acteurs, réalisateurs de participer et tous les films sont les bienvenus» a dit TD Jacques Muhindo.

L’entrée est gratuite mais se fait par invitation uniquement.Vous pouvez solliciter l’invitation au bureau de « R.P.D.FI » sis Q. Murara Av. Murara N°20 près de l’Alliance Française, à l’adresse-mail suivante : semainecinema@gmail.com ou appeler le+243 994 135 005.

PARJ-E « Uhaki Safi » : » Le respect des DESC pour que les choses changent ! »

Dans le cadre du projet « Programme d’appui au renforcement de la Justice à l’Est de la RDC » communément appelé « UHAKI SAFI » Avocat Sans Frontières a organisé un atelier d’échange avec les étudiants de la faculté de Droit de l’ULPGL/Goma ce mercredi 09 Décembre.

Par Akilimali Saleh

Le thème principal de cette activité était «Les violations des  droits économiques, sociaux et culturels comme freins à la paix et à l’éducation (DESC) »   Une lumière jaune reflétée par les murs ensoleillés éclairait la grande salle de cette université plein d’étudiants attentionnés et curieux.

Le premier intervenant, le Prof Dady Taba de l’Université de Lubumbashi a expliqué qu’au Congo, on applique la politique pénale de commisération mais elle a des conséquences : « Cette politique consiste à mettre la victime au centre des actions et décisions judiciaires. Ces conséquences sont donc l’excès de protection de la victime qui l’infantilise et ainsi enfreindraient leurs droits car c’est les autres qui décident de leurs sors »

Quelques applaudissements ont été entendus juste avant l’exposé du deuxième invité, Maître Elie MULIGUZA, Avocat et chef des travaux à l’Université Officielle de Bukavu qui a parlé des « violations des  droits économiques, sociaux et culturels comme freins à la paix et à l’éducation ». Après ces attirantes enseignements projetées et nourris des exemples réels, il a exhorté  aux étudiants de ne pas lire la constitution et les lois du pays comme des journaux d’actualités : « Quand on lit la constitution ou les lois juste pour s’informer, c’est grave. Il faut les lire attentivement, les comprendre, et agir en s’y référant pour défendre les DESC ». Et pour marier la théorie à la pratique, il a donné même une expérience personnelle : « A Lubumbashi, dans l’ancien Katanga, un client de la SNEL a consommé 600kw le mois et a été facturé 18000Fc mais dans le même mois, un client qui a consommé 400kw dans les deux Kivu a été facturé 47000Fc, la SNEL facture toujours le triple des autres provinces. Pour faire respecter les DSEC, j’ai déposé une plainte à Bukavu qui n’a pas eu un jugement à ma faveur et je prépare les dossiers pour faire appel à la cour constitutionnelle »

A Générose Wenga de la dynamique des femmes juristes et troisième intervenante, a basé son speech sur le sujet « Le mariage précoce, frein à l’éducation de la femme » de conscientiser les participants sur le mariage précoce des filles en scolarité « vous étudiants et étudiantes, vous devez intervenir dans la société étant qu’acteur pour éradiquer ce phénomène, ces filles soufrent pour tout le reste de  la vie ».

Un conseil comme tant d’autres bien compris par les participants dont Mastaki Guilaine, étudiante à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs « ces explications et le débat nous ont permis d’avoir des idées claires et précises sur les DESC et à notre tour, former et informer les autres et même agir pour  que les choses changent dans nos milieux de vie »

Pour Jules Rhuhunemungu  de l’association Avocat sans frontière, « c’est une grande satisfaction pour tous car les étudiants de la faculté de Droit après avoir eu les informations dans cet atelier, ils pourront développer des questions des DSEC dans leurs recherches pour les TFC, Mémoires et autres. Et avec leurs œuvres et leurs déterminations, vulgariser ces notions dans toute la société pour une justice plus équitable »

Notons que cette activité a été organisée dans le cadre de  la campagne de 16 jours d’activismes contre les violences faites aux femmes.

Le programme d’appui au renforcement de la justice à l’Est de la RDC (PARJ-E) « Uhaki Safi » est un programme du gouvernement de la RDC, financé par les Fonds Européen de Développement (FED) de l’Union Européenne, la Belgique et la Suède.

 

Quartier Murara : L’insalubrité rend la vie difficile.

L’insalubrité gagne de plus en plus du terrain dans la ville de Goma, des quartiers résidentiels sont aussi envahis. L’exemple le plus concret est celui du Quartier Murara au nord-ouest de la ville.

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une poubelle non entretenue dans le quartier Murara.    Ph. Innocent Buchu

Par Akilimali Saleh

Des éléments tirés d’un reportage de BALINGENE Rosette, étudiante dans la faculté des sciences de l’information et de la communication à l’Université de Goma

Des sachets, déchets ménagers, poubelles non entretenus se trouvent dans des écoles, églises, petits marchés et même devant les maisons.

Selon Patrick, un habitat de ce quartier « ça serais due à l’absence d’une politique de gestion des immondices. Dans ce quartier de tas d’ordures et immondices jonchent de plus en plus les rues et autres lieux publiques »

D’autres habitants se sont plaints d’être envahis par ces déchets jusqu’à leurs portes.     Jeanne, une trentaine, femme de ménage est l’une d’entre eux ; pour elle « c’est nos vie ainsi que celle de nos enfants qui est en danger ».   BALINGENE Rosette a dit dans son reportage : « Les vendeurs ont aussi du mal à écouler leurs produits et ils demandent aux autorités urbaines de régler le plus tôt cette situation ».

Alors comment ces immondices arrivent-ils au vue et au su de tous ?

Certaines familles payent les enfants de la rue pour qu’ils évacuent ces immondices et la nuit, ces derniers les jettent soit dans des caniveaux, les coins des rues, et même devant les maisons d’habitation.   En passant ou même en se réveillant, on sent une odeur désagréable. Dans cet environnement insalubre, enfants et adultes tombent malade.

Les enfants qui vivent dans ce quartier sont les plus vulnérables. « Ils marchent sur ces immondices de fois pieds nus, jouent avec et d’autres en mangent sans prendre conscience que c’est un danger pour leurs santé. C’est même une menace pour leurs existence » a dit BALINGENE Rosette.

En auditionnant ce reportage avec attention, j’ai compris que quelque chose doit être faite par tous et vite pour éviter le pire.

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Une nouvelle année, 2015 et … ?

Je me réveille ce matin et regarde sur mon téléphone, il est 6h passé. Je n’ai pas activé le réveil de mon téléphone hier soir parce que je savais que demain il y a pas cours. Allongé sur mon lit, les sons du vent dans les arbres percent le mur de ma chambre. Comme dans mes habitudes j’ouvre la fenêtre ou j’ai toujours eu une vue sur petit champ des voisins, l’air est beau et frais. Je me tourne et je vois mon calendrier, ce jeudi ne s’y trouve pas c’est alors que me souvient que c’était la bonne année. je respire encore 2015 et je dois changer ce calendrier mais pour l’esthétique il devra reste là jusqu’à l’achat d’un autre. Je sors un peu et salut les quelques voisins rencontrer à l’extérieur puis je fais mes taches ménagères comme d’habitude et me dirige vers la douche bassin d’eau avec savon et gant dans mes deux mains. Mais mon père s’y trouve, je dois l’attendre dehors. Et pour me distraire je marche en trainant mes pas. Malgré la lenteur j’arrive très vite sur la grande route à une dizaine des mètres de chez nous. Des pneus ont été brûlés dans la veillée de la nuit pour festoyer 2015 et d’un coup je vois deux petites fillettes toute souriantes passé très rapidement avec chacun un beignet. Je me demande alors comment les enfants ressentent ces moments des fêtes. Certes, beaucoup se sentent à l’aise car leurs parents restent avec eux, il aura viandes, frites, sucrés, des bières, nouveaux habits et autres leurs sont prépares . Mais dans cette année (2015) pendant combien de temps les enfants vivront ces bons moment? Combien des enfants seront battus par leurs parents ou enseignants ? Combien des enfants auront des corvées? Combien mourront de la fièvre, malaria ou autre par manque des médicaments ? Combien seront recruté de force dans des groupes armés ? Combien subiront des intimidations, tortures physique ou psychologique ? Combien seront tué par balles, par injustice ou même leurs parents ? Ce Lundi 05 Janvier beaucoup serons chassé pour les frais scolaires du premier trimestre qui vient de s’écouler. D’autres irons vendre les marchandises pour leurs parents à la place de partir aux cours. En vrai dire moi je crains que cette nouvelle année change pour les enfants dont leurs droits sont violé. Dans certaines familles les choses vont changer positivement mais dans d’autres, les conditions de vie ne changeront pas dans d’autres encore la vie sera plus difficile pour les enfants. Chacun de nous a sa place dans cette amélioration des conditions de vie des enfants. C’est un devoir à nous tous et ensembles nous pouvons parvenir à changer quelque chose. Alors de votre part ? Heureuse année à vous tous et vous toutes Par Akilimali Saleh

KISOKO : un grand un marché abandoné des vendeurs

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ph Akilimali S.

Kisoko est un marché du Quartier Kasika construit pour le compte des marchés publics envie de lutter contre les marché pirates dans la ville de Goma au Nord Kivu à l’est de la République Démocratique du Congo.     Cette espace à usage commerciale se trouvant dans l’avenue Bamate N° 40 est couverte à l’est et au nord par un chantier des dépôts abandonnés, près de la route qui servent de maison pour enfants de la rue, au sud par une école privée et à l’ouest par un vaste champ de haricots sur les stands les herbes rampantes pousse jusqu’aux étalages en planche et montent aux taules rouillées. Selon les Chefs locaux du Quartier Kasika, le marché a été construit en 2002 dans l’objectif de lutter contre les marchés anarchiques se trouvant dans les Quartiers Kasika,Katoyi et Mabanga-nord , malheureusement les vendeurs et vendeuses n’ont pas occupé ce lieu parce que pour la majorité, la clientèle se trouvé dans les rues.   Kisoko est resté vide, sauf un demi-bloc qui est occupé par quelques femmes, pourtant les soirs à quelques mètres de là, des dizaines des femmes ce qui a poussé aux quelques élèves et étudiants à faire l’étude sur le lieu parce que un calme et climat de quiétude y régnait.           Au fil des années le nombre d’élèves et étudiants a augmenté sensiblement et les enseignants ont commencé à envier le milieu. D’un coup kisoko a perdu de son statut de marché public pour devenir un célèbre lieu d’étude. Les nouvelles de sa reprise par les vendeurs Dans une interview en swahili accordée à une radio locale, Le Maire de la ville de Goma à assuré qu’il continuera avec sa politique d’assainissement de la ville dont est inclus l’opération de lutte contre les marchés pirates se trouvant sur les routes de sa juridiction , à lui d’évoquer que kisoko comme étant l’un des marchés que ces vendeuses devront s’occupées. Même si la nouvelle a plu les autorités du dit marché, ça n’a pas était le cas pour les vendeuses, ces dernière se plaigne qu’ils n’auront pas la clientèle dans ce marché comme elles en n’ont dans les rues, selon elles, c’est plus facile d’attirer un client en criant le soir dans la rue ou il va passer qu’attendre des gens dont on n’est pas sur qu’ils connaitrons le marché ; elles évoquent aussi que le marché est loin de la route et craignent les taxes qu’on va leurs imposé dans des marché comme explique Eugénie, une femme d’une trentaines année, grosse, assise sur un sac vert vielle, jambes allongées au sol à quelques centimètres à gauche des épinards et amarantes sur une bâche au sol : ‟ ici c’est notre seul espoir de survie des besoins des nos enfants et de nous même mon mari n’a pas d’emploi, c’est moi qui fait presque tout pour la famille mon capital est de 6000Fc(6.7USD) et la on va me demander chaque foi un quittance d’au moins 300Fc presque tout les jours es-ce-que je vais continuer ? Vous ne pouvez pas comprendre, c’est nous tuer L’affaire s’annonce déjà difficile car le Maire n’a pas des perspectives de s’arrêter et les femmes n’ont plus, selon une analyste qui a voulu recueillir l’anonymat, les marchés de Goma sont insuffisant pour contenir toutes ces femmes qui vendent dans les rues de la ville ; quand les Policiers arrivent, ils chassent tout le monde du lieu et quelques minutes après toutes ces femmes reviennent.

Wait and see disent les Anglais … Par Akilimali Saleh