PARJ-E « Uhaki Safi » : » Le respect des DESC pour que les choses changent ! »

Dans le cadre du projet « Programme d’appui au renforcement de la Justice à l’Est de la RDC » communément appelé « UHAKI SAFI » Avocat Sans Frontières a organisé un atelier d’échange avec les étudiants de la faculté de Droit de l’ULPGL/Goma ce mercredi 09 Décembre.

Par Akilimali Saleh

Le thème principal de cette activité était «Les violations des  droits économiques, sociaux et culturels comme freins à la paix et à l’éducation (DESC) »   Une lumière jaune reflétée par les murs ensoleillés éclairait la grande salle de cette université plein d’étudiants attentionnés et curieux.

Le premier intervenant, le Prof Dady Taba de l’Université de Lubumbashi a expliqué qu’au Congo, on applique la politique pénale de commisération mais elle a des conséquences : « Cette politique consiste à mettre la victime au centre des actions et décisions judiciaires. Ces conséquences sont donc l’excès de protection de la victime qui l’infantilise et ainsi enfreindraient leurs droits car c’est les autres qui décident de leurs sors »

Quelques applaudissements ont été entendus juste avant l’exposé du deuxième invité, Maître Elie MULIGUZA, Avocat et chef des travaux à l’Université Officielle de Bukavu qui a parlé des « violations des  droits économiques, sociaux et culturels comme freins à la paix et à l’éducation ». Après ces attirantes enseignements projetées et nourris des exemples réels, il a exhorté  aux étudiants de ne pas lire la constitution et les lois du pays comme des journaux d’actualités : « Quand on lit la constitution ou les lois juste pour s’informer, c’est grave. Il faut les lire attentivement, les comprendre, et agir en s’y référant pour défendre les DESC ». Et pour marier la théorie à la pratique, il a donné même une expérience personnelle : « A Lubumbashi, dans l’ancien Katanga, un client de la SNEL a consommé 600kw le mois et a été facturé 18000Fc mais dans le même mois, un client qui a consommé 400kw dans les deux Kivu a été facturé 47000Fc, la SNEL facture toujours le triple des autres provinces. Pour faire respecter les DSEC, j’ai déposé une plainte à Bukavu qui n’a pas eu un jugement à ma faveur et je prépare les dossiers pour faire appel à la cour constitutionnelle »

A Générose Wenga de la dynamique des femmes juristes et troisième intervenante, a basé son speech sur le sujet « Le mariage précoce, frein à l’éducation de la femme » de conscientiser les participants sur le mariage précoce des filles en scolarité « vous étudiants et étudiantes, vous devez intervenir dans la société étant qu’acteur pour éradiquer ce phénomène, ces filles soufrent pour tout le reste de  la vie ».

Un conseil comme tant d’autres bien compris par les participants dont Mastaki Guilaine, étudiante à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs « ces explications et le débat nous ont permis d’avoir des idées claires et précises sur les DESC et à notre tour, former et informer les autres et même agir pour  que les choses changent dans nos milieux de vie »

Pour Jules Rhuhunemungu  de l’association Avocat sans frontière, « c’est une grande satisfaction pour tous car les étudiants de la faculté de Droit après avoir eu les informations dans cet atelier, ils pourront développer des questions des DSEC dans leurs recherches pour les TFC, Mémoires et autres. Et avec leurs œuvres et leurs déterminations, vulgariser ces notions dans toute la société pour une justice plus équitable »

Notons que cette activité a été organisée dans le cadre de  la campagne de 16 jours d’activismes contre les violences faites aux femmes.

Le programme d’appui au renforcement de la justice à l’Est de la RDC (PARJ-E) « Uhaki Safi » est un programme du gouvernement de la RDC, financé par les Fonds Européen de Développement (FED) de l’Union Européenne, la Belgique et la Suède.

 

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Quartier Murara : L’insalubrité rend la vie difficile.

L’insalubrité gagne de plus en plus du terrain dans la ville de Goma, des quartiers résidentiels sont aussi envahis. L’exemple le plus concret est celui du Quartier Murara au nord-ouest de la ville.

une poubelle non entretenue dans

une poubelle non entretenue dans le quartier Murara.    Ph. Innocent Buchu

Par Akilimali Saleh

Des éléments tirés d’un reportage de BALINGENE Rosette, étudiante dans la faculté des sciences de l’information et de la communication à l’Université de Goma

Des sachets, déchets ménagers, poubelles non entretenus se trouvent dans des écoles, églises, petits marchés et même devant les maisons.

Selon Patrick, un habitat de ce quartier « ça serais due à l’absence d’une politique de gestion des immondices. Dans ce quartier de tas d’ordures et immondices jonchent de plus en plus les rues et autres lieux publiques »

D’autres habitants se sont plaints d’être envahis par ces déchets jusqu’à leurs portes.     Jeanne, une trentaine, femme de ménage est l’une d’entre eux ; pour elle « c’est nos vie ainsi que celle de nos enfants qui est en danger ».   BALINGENE Rosette a dit dans son reportage : « Les vendeurs ont aussi du mal à écouler leurs produits et ils demandent aux autorités urbaines de régler le plus tôt cette situation ».

Alors comment ces immondices arrivent-ils au vue et au su de tous ?

Certaines familles payent les enfants de la rue pour qu’ils évacuent ces immondices et la nuit, ces derniers les jettent soit dans des caniveaux, les coins des rues, et même devant les maisons d’habitation.   En passant ou même en se réveillant, on sent une odeur désagréable. Dans cet environnement insalubre, enfants et adultes tombent malade.

Les enfants qui vivent dans ce quartier sont les plus vulnérables. « Ils marchent sur ces immondices de fois pieds nus, jouent avec et d’autres en mangent sans prendre conscience que c’est un danger pour leurs santé. C’est même une menace pour leurs existence » a dit BALINGENE Rosette.

En auditionnant ce reportage avec attention, j’ai compris que quelque chose doit être faite par tous et vite pour éviter le pire.

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Hiphop live : Dam Gamos, une future star dans le rap de Goma

Dam Gomos dans la séance photo après son live ph. Innocent Bucho

Dam Gomos dans la séance photo après son live ph. Innocent Buchu

Le hiphop est une activité de plusieurs jeunes à Goma mais le fait d’en pratiquer dans son avenue, son quartier ou sa commune pousse beaucoup d’entre eux à des mauvais comportements, tel la négligence des études.  Dans cet article je vous propose ce jeune qui progresse dans le bon sens.

Par Akilimali Saleh

Dam Gamos est un musicien pratiquant le hiphop, il est l’un de ces jeunes qui aspirent à devenir des stars grâce à leurs talents d’artistes.

Montre à la main droite, habillé en T-shirt jaune couvert d’une chemise (berberry) de couleur grise aux boutons ouverts, cheveux rasés ce qui fait de lui une des exceptions dans le rap, car à Goma bien des artistes musiciens laissent des longs cheveux sans soin et d’autres se tressent.

Il est venu prester cette semaine dans le cadre de l’émission en ligne hiphop live dédiée aux musiciens pratiquant ce rythme.

Ce garçon de 19ans est une fleur montante de la musique. Son plus grand rêve est de devenir un grand rappeur avec ses poulains sur le plan mondial et il est confiant envers lui-même comme il le dit: «  Dans la vie, on devient ce que on veut être et moi je veux devenir une grande star de la musique à travers le monde, ce qui justifie le nom : « livre sterling » à mon groupe »

Oui, car depuis deux ans il à son propre groupe de hiphop nommé « livre sterling » monnaie puissante d’Angleterre.

Plusieurs jeunes qui font le rap en particulier et la musique en générale le fait d’être star dans leurs milieux influence négativement leurs comportements. Certains se mettent à prendre l’alcool, le chanvre, les cheveux sales, coiffures irresponsables, toujours des petites filles à coté et autres.    Mais pour son cas, « c’est totalement différent » ajoute-t-il.

Pourquoi ? « C’est parce que j’ai été bien éduqué par ma famille puis par la suite bien formé dans des bonnes écoles. dit-il tout souriant.  C’est surtout dû aux objectifs de chacun, certains d’entre nous ne se contentent que de leurs popularité dans leurs quartiers ou d’être aimer par beaucoup de filles et ils ne fournissent plus d’efforts pouvant les permettre d’aller de l’avant.       Pour eux c’est atteint et ils s’en réjouissent en désordre. Nous autres, nos rêves vont plus loin et nous nous efforçons d’y arrivé sans faire du tors »

Elève à l’institut Saint Joseph en quatrième année commerciale et administrative, Dam Gamos s’exprime bien en français et il espère que cet atout peut l’aider à se trouver des managers ou même un bon travail pouvant lui permettre de se sponsoriser lui-même.

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Goma : Les jeunes musiciens, l’avenir est à faire autrement.

Les faits aux quels se confrontent tout les jours les artistes musiciens dans la ville de Goma, province du Nord-Kivu à l’est de la République Démocratique du Congo sont nombreuses et surtout complexe.

Par Akilimali Saleh

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un artiste musicien dans l’émission hihoplive ph. Inno Buchu

La musique est l’un des moyens de divertissement par excellence.  Appart cette fonction principale tant  d’autres s’ajoutent comme celui de l’éducation de masse, la sensibilisation, la consolation, et même l’information.

Ces chanteurs doivent alors être plus attentifs, éducatifs, et surtout sérieux une chose que doute Innocent Buchu, Bloggeur de l’émission musicale en ligne « hiphop live » : « certain artistes ne prennent pas aux sérieux la musique, c’est pourquoi la majorité d’entre eux si pas tous ne vivent pas de la musique. »

Ce non avancement serait dû à la petite célébrité que ces derniers se tapent.   Certains fument du chanvre, se tressent, font la sexualité exagérée,  boivent de l’alcool avec excès ou encore se mettent dans le voyoutisme et ils oublient tout le reste de leur carrière.

Plus d’une personne semble accepter et comprendre ces attitudes pourtant immoral comme DJ David « Quand on est star ont adoptent de nouvelles comportements, ils sont soit bons ou mauvais et surtout les filles sont toujours derrières eux et c’est partout » cet informaticien et monteur de sons et vidéos affirment que c’est toujours ça le comportement d’artistes « si on veut travailler avec eux il faut s’habituer tout ça »

Dam Gamos est un musicien pratiquant le hiphop comme l’indique son nom, pour lui c’est : « Surtout dû aux objectifs de chacun, certains d’entre nous ont l’objectif d’être star dans leurs quartiers ou d’être aimer par beaucoup de filles et ils ne se concentrent plus car pour eux c’est atteint et ils s’en réjouissent en désordre » « mais nous autres nos projets vont plus loin et nous nous efforçons pour y arrive sans faire du tors »

D’autres décident même d’arrêter ce travail jugé des voyous, des aventuriers, ou du populisme sans argent comme MIRIMBA David, ancien musicien qui a décidé de laisser le métier « c’est une décision difficile mais je le pris quand même, j’ai décidé d’arrêter avec la musique pour me redonner de la valeur sur le marché de l’emploi et aussi pour gagner le respect dans ma famille, mon avenue, mon avenue… » Il poursuit en disant « même si je ne plus assez des filles à mes cotés comme avant »

Il ne pourtant pas impossible que ces talentueux de la musique avancent dans cette ville touristique  à plusieurs opportunités.

Alors beaucoup pensent que les jeunes musiciens doivent changer de vision, de méthode, pour évoluer, David Mirimba est l’un d’entre eux : « il faut qu’ils changent de mentalités et prennent encore plus de temps à la concentration »

La musique garde sa place dans la société de Goma et beaucoup par manque de la bonne musique chez les musiciens de la ville écoutent et visionne les musiques étrangères dont ceux de l’Afrique de l’Est.

Certes il y a des compositions et les enregistrements intéressant qui manquent de sponsors parce que il ya pas d’artistes qui font danser la ville deux fois.  Après la célébrité d’un album le chanteur ne se concentrent plus.

Une nouvelle histoire est à écrire.

Nouvel assassinat des journalistes après Robert SHAMWAMI.

Studio de la radio Vbr à Goma (ph: Innocent Buchu)

Studio de la radio Vbr à Goma (ph: Innocent Buchu)

 

Encore un deuil dans la communauté communicationnelle, le meurtre de plusieurs Journalistes à Paris, en France. Nos confrères du journal Charlie Hebdo abattus en pleine conseil de rédaction. Il y a moins de deux semaines dans la province du Nord-Kivu, à l’est de République Démocratique du Congo un autre journaliste a été tué. Robert SHAMWAMI SHALUBUTO, lâchement assassiné par des ennemies de la paix et de la liberté d’expression non autrement identifiés jusqu’en ce moment.
Plusieurs personnes peuvent se poser la question : Qui et surtout Pourquoi tuer toujours les journalistes ? Il ne pas le seul, chaque fois des journalistes des diverses médias sont arrêter, enlever, intimider, il ya quelques mois, un garçon de marie Noëlla MUHAMBIKWA du desk Swahili de la RTNC/GOMA qui a été enlevé par des hommes la aussi non autrement identifié. Toutes les enquêtes menées à ce sujet restent toujours sans suite. En hommage à nos confrères de la France et à ce journaliste talentueux de la chaine officielle émettant depuis Goma, nous avons posé la question à deux journalistes de la ville le pourquoi de tout ces actes de barbaries perpétré contre les journalistes.
Innocent Buchu est le premier à être interroger, il commence par condamner l’assassinat du confrère : « c’est inconcevable. Nous constatons que les journalistes sont devenus cible car dans cette année 2014, des confrères ont fait l’objet des attaques, intimidations voir même des assassinats ». Ce Photojournaliste et bloggeur indépendant à skyafrika dit tout simplement « ce sont des gens qui aiment faire taire la vérité, la réalité »
«Il faut que les structures protectrices des journalistes comme l’UNPC, la CSAC et les autres prennent leurs responsabilités… » a dit Benjamin Kasembe, concentrer sur un ordinateur avec logo de VBR FM, radio pour la quelle il travaille, il dit ne pas savoir pourquoi les journalistes sont tuer mais il répond quand même «De fois c’est à cause d’une mauvaise interprétation de différents messages que diffusent les journalistes. Certains leurs donnent des prétextes tribales ou partisanes, surtout les journalistes meurent beaucoup à l’est du pays parce que ce sont régions de en guerre»
– Par Akilimali Saleh

Une nouvelle année, 2015 et … ?

Je me réveille ce matin et regarde sur mon téléphone, il est 6h passé. Je n’ai pas activé le réveil de mon téléphone hier soir parce que je savais que demain il y a pas cours. Allongé sur mon lit, les sons du vent dans les arbres percent le mur de ma chambre. Comme dans mes habitudes j’ouvre la fenêtre ou j’ai toujours eu une vue sur petit champ des voisins, l’air est beau et frais. Je me tourne et je vois mon calendrier, ce jeudi ne s’y trouve pas c’est alors que me souvient que c’était la bonne année. je respire encore 2015 et je dois changer ce calendrier mais pour l’esthétique il devra reste là jusqu’à l’achat d’un autre. Je sors un peu et salut les quelques voisins rencontrer à l’extérieur puis je fais mes taches ménagères comme d’habitude et me dirige vers la douche bassin d’eau avec savon et gant dans mes deux mains. Mais mon père s’y trouve, je dois l’attendre dehors. Et pour me distraire je marche en trainant mes pas. Malgré la lenteur j’arrive très vite sur la grande route à une dizaine des mètres de chez nous. Des pneus ont été brûlés dans la veillée de la nuit pour festoyer 2015 et d’un coup je vois deux petites fillettes toute souriantes passé très rapidement avec chacun un beignet. Je me demande alors comment les enfants ressentent ces moments des fêtes. Certes, beaucoup se sentent à l’aise car leurs parents restent avec eux, il aura viandes, frites, sucrés, des bières, nouveaux habits et autres leurs sont prépares . Mais dans cette année (2015) pendant combien de temps les enfants vivront ces bons moment? Combien des enfants seront battus par leurs parents ou enseignants ? Combien des enfants auront des corvées? Combien mourront de la fièvre, malaria ou autre par manque des médicaments ? Combien seront recruté de force dans des groupes armés ? Combien subiront des intimidations, tortures physique ou psychologique ? Combien seront tué par balles, par injustice ou même leurs parents ? Ce Lundi 05 Janvier beaucoup serons chassé pour les frais scolaires du premier trimestre qui vient de s’écouler. D’autres irons vendre les marchandises pour leurs parents à la place de partir aux cours. En vrai dire moi je crains que cette nouvelle année change pour les enfants dont leurs droits sont violé. Dans certaines familles les choses vont changer positivement mais dans d’autres, les conditions de vie ne changeront pas dans d’autres encore la vie sera plus difficile pour les enfants. Chacun de nous a sa place dans cette amélioration des conditions de vie des enfants. C’est un devoir à nous tous et ensembles nous pouvons parvenir à changer quelque chose. Alors de votre part ? Heureuse année à vous tous et vous toutes Par Akilimali Saleh

KISOKO : un grand un marché abandoné des vendeurs

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ph Akilimali S.

Kisoko est un marché du Quartier Kasika construit pour le compte des marchés publics envie de lutter contre les marché pirates dans la ville de Goma au Nord Kivu à l’est de la République Démocratique du Congo.     Cette espace à usage commerciale se trouvant dans l’avenue Bamate N° 40 est couverte à l’est et au nord par un chantier des dépôts abandonnés, près de la route qui servent de maison pour enfants de la rue, au sud par une école privée et à l’ouest par un vaste champ de haricots sur les stands les herbes rampantes pousse jusqu’aux étalages en planche et montent aux taules rouillées. Selon les Chefs locaux du Quartier Kasika, le marché a été construit en 2002 dans l’objectif de lutter contre les marchés anarchiques se trouvant dans les Quartiers Kasika,Katoyi et Mabanga-nord , malheureusement les vendeurs et vendeuses n’ont pas occupé ce lieu parce que pour la majorité, la clientèle se trouvé dans les rues.   Kisoko est resté vide, sauf un demi-bloc qui est occupé par quelques femmes, pourtant les soirs à quelques mètres de là, des dizaines des femmes ce qui a poussé aux quelques élèves et étudiants à faire l’étude sur le lieu parce que un calme et climat de quiétude y régnait.           Au fil des années le nombre d’élèves et étudiants a augmenté sensiblement et les enseignants ont commencé à envier le milieu. D’un coup kisoko a perdu de son statut de marché public pour devenir un célèbre lieu d’étude. Les nouvelles de sa reprise par les vendeurs Dans une interview en swahili accordée à une radio locale, Le Maire de la ville de Goma à assuré qu’il continuera avec sa politique d’assainissement de la ville dont est inclus l’opération de lutte contre les marchés pirates se trouvant sur les routes de sa juridiction , à lui d’évoquer que kisoko comme étant l’un des marchés que ces vendeuses devront s’occupées. Même si la nouvelle a plu les autorités du dit marché, ça n’a pas était le cas pour les vendeuses, ces dernière se plaigne qu’ils n’auront pas la clientèle dans ce marché comme elles en n’ont dans les rues, selon elles, c’est plus facile d’attirer un client en criant le soir dans la rue ou il va passer qu’attendre des gens dont on n’est pas sur qu’ils connaitrons le marché ; elles évoquent aussi que le marché est loin de la route et craignent les taxes qu’on va leurs imposé dans des marché comme explique Eugénie, une femme d’une trentaines année, grosse, assise sur un sac vert vielle, jambes allongées au sol à quelques centimètres à gauche des épinards et amarantes sur une bâche au sol : ‟ ici c’est notre seul espoir de survie des besoins des nos enfants et de nous même mon mari n’a pas d’emploi, c’est moi qui fait presque tout pour la famille mon capital est de 6000Fc(6.7USD) et la on va me demander chaque foi un quittance d’au moins 300Fc presque tout les jours es-ce-que je vais continuer ? Vous ne pouvez pas comprendre, c’est nous tuer L’affaire s’annonce déjà difficile car le Maire n’a pas des perspectives de s’arrêter et les femmes n’ont plus, selon une analyste qui a voulu recueillir l’anonymat, les marchés de Goma sont insuffisant pour contenir toutes ces femmes qui vendent dans les rues de la ville ; quand les Policiers arrivent, ils chassent tout le monde du lieu et quelques minutes après toutes ces femmes reviennent.

Wait and see disent les Anglais … Par Akilimali Saleh