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Panel : « Impossible d’organiser les élections en 2017 »

Panel Experts SoCivLe panel des experts de la Société civile de la République Démocratique du Congo a organisé ce samedi 25 Novembre 2017, à l’hôtelJerryson, à Goma une journée de réflexion sur le processus électoral au pays. Dans ce billet de blog, je vous raconte le débatdans cette journée.

Par Akilimali Saleh

Après l’hymne national, la présentation des participants, le modérateur de la journée, Thomas D’AcquinMuiti a lancé les activités. « Je remercie et encourage la création de ce panel à Kinshasa car ce panel est très utile pour un pays comme la RDC.Le jeune Dieudonné a eu une bonne initiative. Puis l’extension de cette structure en province du Nord-Kivu. » a dit le président de la société civile du Congo en province. Le panel des experts de la Société civileest « une plate-forme de réflexion et de concertations citoyennes » selon un communiqué.

Dans la salle, toutes les classes étaient représentées. Des activistes des mouvements citoyens, des représentants des associations de la Société Civile, délégués des institutions publiques, leaders des communautés, des journalistes, des syndicats et autres.

Dans son adresse à l’opinion, le coordonnateur national du panel a estimé que « le plus utile pour le peuple congolais, c’est actuellement les élections apaisées ». Dieudonné Mushagalusa pense que la classe politique du pays tout entièr ne veut pas des élections.  « L’Alliance de la Majorité Présidentielle veut rester au pouvoir et le prolonger pendant longtemps sans partir aux élections. Ceux de l’opposition veulent une transition dans laquelle ils auront des ministres, des fonctions sans consulter le peuple » a expliqué Dieudonné._DSC0015

A son tour, Le Secrétaire Exécutif Provincial de la CENI a dit : « Les élections auront lieu en 2018. Les contraintes existent toujours pour toute activité et pour toutes les élections du passé, il y a eu des contraintes. Les parties prenantes doivent seulement participer chacune en ce concerne pour concrétiser le calendrier électoral de la CENI. »

Avant de présenter le comité provincial du Panel, le coordonnateur national cette plateformea réagi par rapport au débat sur la tenue des élections en 2017. Pour Dieudonné Mushagalusa, « il est maintenant Impossible d’organiser les élections en 2017. Il faut maintenant réfléchir comment aboutir au respect du calendrier de la CENI.»

Je pense que les journées de réflexion sur les élections ne font que commencer.

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Les finalistes du secondaire contents de voir leurs chemises déchirées

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SKY AFRIKA

Plus de 52 milles candidats élevés finalistes ont participé aux Examen d’Etat (EXETAT) 2017 dans la province du Nord-Kivu. Le jeudi 22 juin était le dernier jour de ces épreuves. Dans les rues de Goma, 8 sur 10 élevés  portent de chemises déchirées et tachées à marker par les étudiants des universités voire même par les finalistes eux-mêmes. Hien, Je suis là et j’observe !

Les élèves finaliste de SC Mama Mulezi Les élèves finalistes du CS. Mama Mulezi après le dernier examen d’EXETAT dans la rue de Goma (ph. Innocent Buchu)

Une tradition ?

C’est déjà connu de tous, le dernier jour des EXETAT doit être mouvementé et excitant que jamais. Il suffit de se retrouver dans une rue même du quartier pour le constater.

Déjà à partir de 10h, un engouement devant les centres des examens d’Etat dans la ville de Goma. Des étudiants de plusieurs institutions supérieures sont venus sensibiliser les futures camarades étudiants, actuels…

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Goma : Les jeunes musiciens, l’avenir est à faire autrement.

Les faits aux quels se confrontent tout les jours les artistes musiciens dans la ville de Goma, province du Nord-Kivu à l’est de la République Démocratique du Congo sont nombreuses et surtout complexe.

Par Akilimali Saleh

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un artiste musicien dans l’émission hihoplive ph. Inno Buchu

La musique est l’un des moyens de divertissement par excellence.  Appart cette fonction principale tant  d’autres s’ajoutent comme celui de l’éducation de masse, la sensibilisation, la consolation, et même l’information.

Ces chanteurs doivent alors être plus attentifs, éducatifs, et surtout sérieux une chose que doute Innocent Buchu, Bloggeur de l’émission musicale en ligne « hiphop live » : « certain artistes ne prennent pas aux sérieux la musique, c’est pourquoi la majorité d’entre eux si pas tous ne vivent pas de la musique. »

Ce non avancement serait dû à la petite célébrité que ces derniers se tapent.   Certains fument du chanvre, se tressent, font la sexualité exagérée,  boivent de l’alcool avec excès ou encore se mettent dans le voyoutisme et ils oublient tout le reste de leur carrière.

Plus d’une personne semble accepter et comprendre ces attitudes pourtant immoral comme DJ David « Quand on est star ont adoptent de nouvelles comportements, ils sont soit bons ou mauvais et surtout les filles sont toujours derrières eux et c’est partout » cet informaticien et monteur de sons et vidéos affirment que c’est toujours ça le comportement d’artistes « si on veut travailler avec eux il faut s’habituer tout ça »

Dam Gamos est un musicien pratiquant le hiphop comme l’indique son nom, pour lui c’est : « Surtout dû aux objectifs de chacun, certains d’entre nous ont l’objectif d’être star dans leurs quartiers ou d’être aimer par beaucoup de filles et ils ne se concentrent plus car pour eux c’est atteint et ils s’en réjouissent en désordre » « mais nous autres nos projets vont plus loin et nous nous efforçons pour y arrive sans faire du tors »

D’autres décident même d’arrêter ce travail jugé des voyous, des aventuriers, ou du populisme sans argent comme MIRIMBA David, ancien musicien qui a décidé de laisser le métier « c’est une décision difficile mais je le pris quand même, j’ai décidé d’arrêter avec la musique pour me redonner de la valeur sur le marché de l’emploi et aussi pour gagner le respect dans ma famille, mon avenue, mon avenue… » Il poursuit en disant « même si je ne plus assez des filles à mes cotés comme avant »

Il ne pourtant pas impossible que ces talentueux de la musique avancent dans cette ville touristique  à plusieurs opportunités.

Alors beaucoup pensent que les jeunes musiciens doivent changer de vision, de méthode, pour évoluer, David Mirimba est l’un d’entre eux : « il faut qu’ils changent de mentalités et prennent encore plus de temps à la concentration »

La musique garde sa place dans la société de Goma et beaucoup par manque de la bonne musique chez les musiciens de la ville écoutent et visionne les musiques étrangères dont ceux de l’Afrique de l’Est.

Certes il y a des compositions et les enregistrements intéressant qui manquent de sponsors parce que il ya pas d’artistes qui font danser la ville deux fois.  Après la célébrité d’un album le chanteur ne se concentrent plus.

Une nouvelle histoire est à écrire.